“Dans le rôle-titre, on apprécie la rondeur, l’intonation et la projection d’Anna Pirozzi.”

(La Libre belgique, 21/09)

 

“Au-devant des chœurs, incarnée par Anna Pirozzi, Manon. Loin de l’image de jeune fille insouciante c’est une Manon plus mature, peut-être plus femme, qui échappe à la clémence du destin. Elle campe un caractère, concentrée sur son chant, en économisant ses moyens scéniques ce qui n’aide pas à l’incarnation expressive du personnage et au naturel du jeu d’actrice. Le ton décisif, elle le donne de sa belle voix de soprano, ronde et claire, dans une véhémence lyrique”.

(OLYRIX, 21/09/2017, Par Soline Heurtebise)

 

“Mentre il soprano lirico si è evoluto in ruoli più drammatici e si sente molto bene come a casa, nel mondo di Verdi e Puccini. Ci è piaciuto molto la sua performance agonistica e la drammatica evoluzione che hanno vissuto dal primo al quarto atto.”

https://klassiek-centraal.be/category/recencies/opera-muziektheater/

 

 

“Dans le rôle-titre, la soprano napolitaine Anna Pirozzi – dont on ne risque pas d’oublier l’Abigaïlle monégasque il y a un an – domine la distribution et livre une Manon aux facettes multiples, coquette mais rarement frivole, passionnée ou mélancolique, vivant avec intensité les affres de la mort. Cette belle prestation d’actrice est servie par une voix ample et souple à la fois, et ses deux grands airs (« In quelle trine morbide », « Sola, perduta, abbandonata ») sont chantés avec les ressources d’une technique et d’une sensibilité exceptionnelles”.

Emmanuel Andrieu (Opera Online)

 

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